Une civilisation en fin de parcours, enregistrée de l'intérieur.
DLVR revient avec un nouvel EP de 4 titres. L'univers sonore est profondément atmosphérique et mélancolique, imprégné d'une science-fiction qui s'insinue dans les couloirs inondés et les transmissions parasitées. Des voix traversent l'enregistrement comme des présences spectrales, qu'il s'agisse de guests vocaux, de voix de synthèse ou de samples déstructurés, chacune dissoute dans la texture jusqu'à ce que la frontière entre signal et bruit disparaisse.
Signal dégradé, couches de décombres superposées, narrations fragmentées qui ne se résolvent pas. Les matériaux sont récoltés dans des corpus existants, retravaillés, croisés, recontextualisés jusqu'au point où la chaîne d'origine devient illisible. A quel moment une machine qui imite un humain qui imite une machine devient-elle autre chose ?
Amidst the chaos and the stains, amidst the noise and hyperreality's glare, is there beauty that still remains ? SATURATION.
| 01 |
EVERYTHING A COPY
Le morceau éponyme. Un clip comme une archéologie visuelle d'un monde où tout est déjà copie de copie, reconstitué en nuage de points.
|
| 02 |
THE FACTORY WORKERS
Le jardin d'Eden remplacé par la rouille. Un symbole de ce que nous pensions grand.
|
| 03 |
HORIZON
Est-ce que mes yeux d'enfant n'ont plus rien a m'offrir ? Derriere le bruit blanc, je sens tomber l'empire.
|
| 04 |
WASTE OF TIME
Harpe et machines.
|
Heat of summer The abandoned rig stands tall A symbol of what we once deemed big The garden of Eden replaced by rust A place where knowledge was held in trust The ocean lies before us Shattered and profaned by oil and trust FEELS WRONG Everything a copy The ocean's waves, no longer pure Contaminated by me n Order and chaos intertwine And though we try We're constantly led astray. We're reminded of the decay. LOST CONTAMINATED LOST Everything a copy Amidst the chaos and the stains Amidst the noise and hyperreality's glare Is there beauty that still remains ? SATURATION